Nous avons le plaisir de vous présenter notre programme, fruit de six années de présence sur le terrain, d’engagements constants aux côtés des Chavilloises et Chavillois et des réflexions issues de nos cinq ateliers thématiques participatifs menés à l’automne.
NOS SIX PRIORITÉS
1. FACILITER VOTRE MOBILITÉ AU QUOTIDIEN
Le projet du Département pour l'avenue Salengro, soutenu par la majorité municipale sortante, coûte au minimum 50 millions d'euros et prévoit la suppression de 50% des places de stationnements ainsi que l'abattage de 129 arbres sur 224, principalement pour un objectif esthétique. Nous devons faire mieux pour vous. Nos priorités :
Nous nous battrons pour conserver vos places de stationnement et de livraison et sauver un maximum d'arbres (plus d'informations sur la page Désintox).
Nous prioriserons la rénovation des trottoirs dangereux et leur éclairage.
Nous réaliserons un accès à la gare Rive Droite depuis la rue Guilleminot et un garage couvert pour les vélos.
Enfin, nous augmenterons la fréquence du CHAVILBUS et étendrons les horaires du PROXIBUS pour les personnes âgées et à mobilité réduite.
Jean-Hervé Neau
« En 2020, j’étais sur la liste EELV Chaville Ecologiste. Je n’ai pas compris leur décision de s’allier avec le maire sortant, qui n’est pas connu pour ses convictions environnementales. Personnellement, je parcours 4 000 kilomètres chaque année à vélo. C’est un moyen de transport qu’il faut favoriser mais pas en opposition aux autres modes. Nous devons rechercher la complémentarité pour les déplacements du quotidien ».
Hélène Metras
« Nous sommes très attachés à Chaville. Mais quelle est la dernière fois que la ville a sondé notre avis ou notre satisfaction ? Veiller à répondre aux besoins, le faire de manière efficace et juste, c’est le sens des missions que je réalise au sein de mon cabinet de conseil spécialisé en transformation durable. Au terme de 18 ans de mandat, la majorité sortante s’est ancrée dans une routine. Le temps est venu de dynamiser l’action publique à Chaville et de bâtir un projet collectif à la fois stimulant pour les agents et créateur de valeur pour nous, les usagers ».
Laurent Mallet
Directeur du Campanile de Chaville depuis 12 ans, Laurent connaît le quotidien des entrepreneurs. Co-fondateur du Réseau des Entrepreneurs de Chaville (REC) et membre du Conseil de Développement Économique de Chaville (CDEC), il est au contact des commerçants et des acteurs économiques locaux, dont plusieurs sont très préoccupés par les travaux à venir sur l'avenue Salengro. Homme de terrain et engagé, vous pouvez compter sur son énergie pour faire entendre votre voix et dynamiser le commerce et l’emploi à Chaville.
2. GARANTIR LA SÉCURITÉ, LA PROPRETÉ ET LA TRANQUILLITÉ
Le maire sortant présente Chaville comme un « village » mais en 18 ans de densification urbaine, la population a dépassé 20 000 habitants et avec elle les incivilités.
Le quartier du Doisu et ses alentours connaissent un développement du trafic de stupéfiants inquiétant, tandis que le quartier de l’Ursine, la Rive Droite et le Parc Fourchon affichent un taux de cambriolages parmi les plus forts des Hauts de Seine (source SSMSI – Police Nationale 2023).
Nous pouvons faire mieux pour vous. Nos trois priorités :
Tranquillité : création d’une Brigade Tranquillité car tous les conflits n’engendrent pas des procédures mais un besoin de médiation.
Sécurité : renforcer la police municipale.
Propreté : ramassage immédiat des dépôts sauvages et procédure systématique de recherche d’auteurs.
Rayann Sassine
Les enjeux de sécurité saturent notre espace médiatique et pourtant, rares sont ceux qui en ont une expérience opérationnelle. C’est le cas de Rayann, responsable sûreté d'un groupe de médias internationaux, il est également réserviste opérationnel dans l'Armée de l'air et de l'espace. Son expérience constitue un appui à la mise en œuvre de notre programme de réduction des incivilités, axé sur la prévention et les actions de sécurité de proximité.
Sylvie Krill-Sery
« Avec mon mari, nous avons géré une entreprise d’électricité générale installée dans le centre commercial des Créneaux. En 20 ans, j’ai vu le lieu se dégrader, les boutiques se vider et un point de deal prospérer. L’implantation de la recyclerie fut une bonne chose mais ce n’est pas suffisant. Nous devons faire mieux pour donner une perspective aux jeunes du quartier et rassurer ses habitants et les professionnels. »
Artine Moukian
Tout le monde connaît Artine, rue de la Fontaine Henri IV. Dans cet ancien quartier des blanchisseurs qui concentre aujourd'hui l’essentiel des logements sociaux, accompagné de son chien Space, il incarne la solidarité par un sourire, un mot doux, une attention. Engagé pour le quartier, ses habitants savent pouvoir compter sur lui pour faire entendre leur voix.
3. SOUTENIR NOS SERVICES PUBLICS SANS AUGMENTER LES IMPÔTS
L’équipe municipale sortante n'a pas réussi à compenser l'augmentation constante des charges administratives, due notamment à l’emploi de contractuels et de vacataires, malgré des recettes fiscales en hausse de 17.5 % sur le mandat (plus d'informations sur la page Désintox).
Pour équilibrer le budget et donner l’apparence d’une bonne gestion, le maire sortant a choisi de vendre 10 millions d’euros de patrimoine communal aux promoteurs sur la période 2008 à 2025.
RÉSULTAT ?
Une pénurie de foncier public qui a même obligé à démolir les cours de squash et une salle associative pour y construire une cuisine centrale dimensionnée pour 1 800 repas alors que les besoins réels sont de 1 200. Il faudra payer le surcoût.
Nous devons faire mieux pour vous sans augmenter les impôts. Nous optimiserons la marge dite d’autofinancement et réorienterons les investissements dispendieux vers des projets mieux ciblés à fort impact social et environnemental.
Mohand Nait-Mouloud, Responsable financier
« Vous gérez plus de 600 millions d’euros de budget dans une grande collectivité de la Métropole du Grand Paris, comment analysez-vous les 40 millions d’euros de budget de Chaville ?
La situation est nuancée. Les indicateurs de solvabilité sont corrects mais ils reposent sur une fiscalité élevée : elle représente 68 % de nos recettes de fonctionnement contre 55 % en moyenne dans les villes comparables des Hauts-de-Seine. Face à cette forte concentration des recettes et leur dépendance à la taxe foncière, je recommande de sanctuariser son taux. La marge de manœuvre doit venir d'une gestion rigoureuse des dépenses de fonctionnement et d'un recours intelligent à l'emprunt pour l'équipement.
Comment « faire mieux » sans recourir à des augmentations d’impôt ?
La majorité sortante a privilégié des projets coûteux sans toujours répondre aux besoins réels. Ceux-ci vont peser sur les comptes de la commune dans les années à venir. Pour en finir avec les investissements démesurés, nous devons prioriser l'utile. Avec un stock de dette raisonnable, Chaville peut financer des projets d'avenir ciblés sur le quotidien (écoles, mobilités, cadre de vie…). L'enjeu est de passer d'une approche idéologique à une logique d'usage : chaque euro investi doit réduire les "irritants" et améliorer le quotidien des habitants.
Comment améliorer le service public dans ces conditions ?
C'est une question de priorités et de recherche de marges de manœuvre budgétaires. La hausse des charges de personnel ces dernières années est liée au recours excessif aux contractuels. En stabilisant ces effectifs et en optimisant la gestion courante et le pilotage des excédents de fonctionnement, nous pouvons dégager des ressources pour améliorer la qualité du service public. L’objectif est d'allouer les fonds là où ils sont efficaces : pour l'accueil, la proximité et la réactivité face aux préoccupations des familles. »
Rosaline Jacques-Edouard
Juriste en droit public, nous comptons sur Rosaline pour assurer la transparence sur les délégations de service public dites « DSP » signées par la majorité sortante comme celle du réseau de chaleur et de géothermie au profit du SIGEIF, le « Syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France » que le maire-sortant préside depuis… 1983. Nous voulons nous assurer que les procédures contractuelles, souvent opaque pour les citoyens, servent bien l’intérêt général.
4. ANIMER NOTRE VILLE
Chaville dispose d’une vie associative dynamique et d’animations variées. Mais le dynamisme d’une ville se mesure aussi à la vitalité de ses commerces. Aujourd'hui, les professionnels peinent à se stabiliser, les associations manquent de bénévoles et nos seniors attendent davantage d’espace de convivialité.
Nous voulons faire mieux pour vous. Nous voulons une ville plus attractive qui vit et qui décide ensemble, en proximité. Nos priorités :
Démocratie locale : installation de commissions mixtes (élus, citoyens, entreprises, associations) en amont du conseil municipal qui pourra être saisi par les habitants. Diffusion d’un bilan annuel et des résultats obtenus.
Commerce : instauration d’une Taxe sur les Friches Commerciales (TFC) dès 6 mois de non occupation, activation du droit de préemption pour installer les commerces pertinents à nos besoins.
Culture & Sport : décloisonnement et renforcement de l’offre culturelle et festive dans les quartiers ; valorisation des artistes Chavillois via des actions thématiques et implantation d’un city-stade animé et encadré par les clubs locaux, ainsi qu'un nouveau Club House.
Association & Bénévolat : mieux les appuyer dans leurs besoins et récompenser par des avantages concrets celles et ceux qui s'impliquent et donnent du temps à notre communauté. Création d’un Hôtel des associations, promis depuis 2008, mais jamais concrétisé.
Saïd Khadir
« Éducateur depuis plus de vingt ans à Chaville et Sèvres dans le sport, le handicap et la prévention jeunesse, je connais au plus près les réalités et les besoins des jeunes. Ma priorité ? Protéger leur santé mentale, leur bien‑être et leur avenir. Avec eux, j’agis pour prévenir la violence, l’isolement, les ruptures et les addictions, tout en apportant soutien et conseils aux parents, y compris par la médiation familiale. Investir dans cette jeunesse et soutenir les familles, c’est construire une ville plus solidaire, plus forte et plus juste pour tous ».
François Brefort et Jocelyne Girard
Deux profils différents, une même passion. Lui a fait sa carrière comme ingénieur dans l’aéronautique, elle était directrice de l'école des Iris puis de Ferdinand Buisson à Chaville. Une même passion, la culture et sa diffusion au plus grand nombre. Chaville dispose d’une belle offre culturelle via la MJC, l’Atrium et les associations. Prenons appui sur elle pour atteindre celles et ceux qui en sont éloignés.
Alain Defremont et Alain Schemidt
« Engagés depuis 30 ans dans la vie politique et associative à Chaville, nous restons convaincus que la démocratie locale se bâtit sur le terrain avec les habitants. Donner le goût de la chose publique dès le plus jeune âge, passer d’une logique d’usagers à une logique d’acteurs, coconstruire… c’est le socle de notre programme et le sens de notre engagement depuis tant d’années ».
5. PRENDRE LE PARTI DES FAMILLES ET DES ENFANTS
Chaque année, les enfants et leurs parents subissent un système qui s’essouffle : files d’attente dès l’aube pour le mercredi, recherche de modes de garde alors que des professionnels peinent à accueillir... La pénurie de places en crèches municipales, dont le nombre est désormais inférieur au privé, complique l’équation.
Récemment, la tarification a provoqué une vive polémique avec les associations de parents d’élèves, polémique reprise par Le Parisien en date du 7 juillet 2025. Les associations ont été injustement accusées par le maire sortant de « propager des informations mensongères et irresponsables » (Conseil municipal 13 juin 2025). Parallèlement, des encadrants alertent sur des difficultés. Quand familles et professionnels se mobilisent, c’est pour défendre les besoins fondamentaux des enfants.
Nous devons faire mieux pour vous et pour eux. Bâtir une ville à hauteur d’enfant signifie travailler main dans la main avec les familles et tous les personnels des petits et grands, sans opposer les modes d’accueil.
La pierre angulaire de cette refonte sera la Maison de la Famille et son Service public de la Petite Enfance (SPPE) avec un guichet unique pour conseiller et orienter les familles, proposer des permanences de prévention-santé, prendre soin de ceux qui prennent soins et offrir une réponse sociale globale à 360°.
Nos priorités :
Plus de places en crèches municipales.
Une place pour chaque enfant le mercredi.
Tarification du périscolaire plus progressive avec un montant plafond de coefficient familial qui tendra vers 3 000 €.
Un programme éducatif pour les temps périscolaires.
Permettre aux jeunes de bénéficier du « Pass-Culture ».
L’enfant doit être au cœur de chaque projet : que ce soit dans l’aménagement de l’espace public, le choix des activités ou l’aménagement d’un lieu de rencontre dédié aux assistantes maternelles et aux auxiliaires parentales.
Inès d’Aboville
Inès est assistante maternelle après avoir été art-thérapeute et cheffe de service éducatif auprès de personnes autistes. Maman solo et engagée dans les métiers du soin, attentive aux familles, au handicap et également aux aidants, Inès œuvre pour donner une véritable voix aux enfants, défendre leurs droits et construire une ville à hauteur d’enfant.
Emilie Thomas et Nadia Kliti
« Mamans chavilloises, engagées dans une association de parents d’élèves, nous avons vécu des mois de dialogue difficile avec la majorité sortante, alors même que les décisions prises impactaient directement le quotidien des familles - les repas, les temps périscolaires, les mercredis et les vacances.
Les choix récents concernant les délais de réservation/annulation, la tarification de la cantine et du périscolaire nous ont profondément interpellées en comparaison des tarifs et délais pratiqués dans les villes voisines. Un projet de pénalités financières à l’encontre des familles avait également été voté, avant d’être abandonné grâce à la mobilisation des parents chavillois.
À vos côtés, nous aspirons à une action municipale fondée sur l’écoute, la concertation et la transparence. »
Olivier License
« Professeur agrégé de SVT en lycée et ingénieur agronome de formation, je crois profondément au pouvoir de la science et du savoir pour transformer la société. L’écologie est pour moi un axe central de tout projet politique et collectif. Comprendre le vivant, protéger les ressources, préparer l’avenir : c’est ce que j’enseigne chaque jour et ce que je souhaite transmettre aux jeunes, pour qu’ils deviennent des citoyens éclairés, responsables et engagés. C’est aussi ce que je veux pour Chaville à travers un programme pédagogique périscolaire ».
Sophie Thomas, Osthéopathe
« Quel est le rôle d’une commune en matière de santé ?
En tant qu’ostéopathe exerçant à Chaville, je constate que la santé est l’affaire de chacun mais aussi celle de notre collectivité. Si l’offre de soins ne relève pas directement de la compétence municipale, la ville a un rôle clé à jouer comme moteur de la prévention et comme garante du maintien des services de santé.
Quelles sont les priorités à Chaville ?
La prévention et l'accès aux soins. La prévention passe par l'éducation à la santé comme la promotion de l'activité physique dès le plus jeune âge en lien avec les écoles, les associations et les clubs sportifs. Concernant l’accès aux soins, si Chaville est moins touchée par la désertification médicale que d’autres communes, nous sommes vigilants. La ville doit actionner tous ses atouts pour attirer et installer de nouveaux praticiens.
Un exemple d’action concrète ?
Face à la montée des conduites à risque et des addictions, nous devons renforcer le dialogue avec nos adolescents via des ateliers dédiés. C’est un levier utile pour repérer des situations de mal-être et d'orienter, le cas échéant, vers les professionnels compétents, tout en relayant les messages de prévention en matière de santé. Enfin, appuyons-nous sur la richesse de nos clubs sportifs pour déployer le « sport-santé » à tous les âges de la vie. Le mouvement, c’est la vie ! »
6. AMÉNAGER UNE VILLE A TAILLE HUMAINE
La majorité sortante a privilégié une densification offensive, cédant terrains et équipements publics aux promoteurs. Ce choix s’est traduit dans un plan d'urbanisme (PLUi) de 4 200 pages, véritable labyrinthe administratif autorisant même les constructions en forêt en zones dites « STECAL ».
Nous voulons faire mieux pour vous avec une ville à taille humaine, en sortant de la logique du chantier permanent.
Nos priorités :
Modifier la zone U4C du Doisu pour protéger durablement le gymnase Halimi et interdire la construction d'un immeuble de 11 étages (plus d'informations sur la page Désintox).
Limiter à 4 étages maximum les nouvelles constructions.
Imposer une architecture respectueuse de l’identité Chavilloise (meulière, brique, toiture en pente…).
Adapter notre ville aux effets du changement climatique en préservant son âme : la végétalisation, la déminéralisation et la sauvegarde des arbres seront nos préoccupations constantes. Nous mettrons en place un plan canicule efficace permettant d’assurer une continuité des services publics à commencer par les écoles.
Julia Gartner-Négrin, Architecte
« Quel regard portez-vous sur l’urbanisme de Chaville ?
En tant qu’Architecte des Bâtiment de France, je constate que Chaville a peu préservé son héritage historique ancien. Ce déficit a été accentué ces dernières années par une pression immobilière intense pas toujours maitrisée et sans réelle perspective d’ensemble. Au ministère de la culture, je m’intéresse particulièrement à l’architecture du XXème siècle, qui constitue une part importante du patrimoine chavillois.
A quels défis notre patrimoine contemporain est-il confronté ?
Ces constructions, pourtant relativement récentes, ne vieillissent pas toujours bien et sont confrontées aux enjeux climatiques et de qualité de vie. Un exemple, l’école Anatole France, dont la rénovation a coûté 12M€ contre 6M€ prévus initialement. Or, le premier été de sa mise en service, des enfants ont fait des malaises en raison de la chaleur.
Quelle perspective imaginer pour l’urbanisme à Chaville ?
Nous voulons une ville à taille humaine et résiliente. Nous nous donnons trois priorités : limiter la hauteur des nouvelles constructions à 4 étages ; redonner une identité locale à notre ville en assumant de faire du « beau » ; adapter les constructions existantes aux usages et aux canicules. »
Théodore Rousseau
Consultant spécialisé en transition environnementale, Théodore possède une solide expertise dans le domaine de la décarbonation. Des progrès ont été fait à Chaville ces dernières années afin notamment de réduire la consommation énergétique des bâtiments publics. Il reste encore à faire pour que les particuliers et les copropriétés soient mieux informés des aides et dispositifs de financement à leur disposition pour mener à bien leurs travaux d’isolation et de chauffage.
4 DOSSIERS EMBARRASSANTS DE LA MAJORITÉ SORTANTE
1. TRAVAUX SUR L'AVENUE ROGER SALENGRO, LA RD910
La suppression de 157 places de parking et l’abattage de 168 arbres sont inacceptables, l’urgence climatique nous commande de conserver chaque îlot de fraicheur (plus d'informations sur la page Désintox).
Peut-on modifier ce projet du Département 92 ? Oui et heureusement. L’inverse serait inquiétant : cela voudrait dire que l’alternance démocratique serait vaine et les élections inutiles or c’est ce qu’affirme le maire-sortant... Nous convoquerons rapidement une réunion avec le Département pour voir comment modifier les plans.
Est-ce réaliste ? Oui car le Conseil Départemental est un partenaire. Comme ailleurs en France, les Départements ont pour compétence la contribution au développement des communes, avec leur accord. La seule contrainte serait dans le cas où des entreprises seraient déjà mandatées suite à des appels d’offres pour démarrer les travaux. Le cas le plus extrême serait que dès demain, une entreprise de bucheronnage vienne à Chaville abattre les arbres. Alors nous le disons fermement : aucune option ne sera écartée, nous entendons être des élus indépendants, qui ne nous laisserons pas dicter notre politique par un tiers.
2. LA RÉNOVATION DES LOGEMENTS SOCIAUX DU BAILLEUR HAUTS DE SEINE HABITATS (HDSH)
Ce projet est une priorité avec la rénovation thermique, le désamiantage, la sécurisation des lieux pour les 1 400 logements de HDSH. Mais le plan actuel prévoit la démolition du gymnase Halimi : ce n’est pas acceptable (plus d'informations sur la page Désintox). Mobiliser 5 ou 10 millions d’euros pour reconstruire un gymnase récent est une aberration environnementale et financière, de même qu’édifier à sa place une tour de 11 étages, laquelle contribuera à densifier à l’extrême ce quartier. Pour remettre sur les rails ce projet de rénovation de HLM, nous devons réengager avec HDSH une discussion sérieuse et réaliste, en écartant ces options fantaisistes.
3. LE DEVENIR DE LA FUTURE CUISINE CENTRALE
A ce jour, le Procureur de la République et le Tribunal Administratif ne se sont pas encore prononcés suite à la plainte et au recours engagés contre la pollution des sols et la non-conformité du permis de construire.
Cas n°1 : nous nous soumettrons naturellement aux futures décisions judiciaires. Arrêt du projet ? Requalification obligatoire ? Personne ne sait.
Cas n°2 : si la justice valide le projet, il nous faudra assumer financièrement une cuisine surdimensionnée à 1800 repas par jour contre 1200 aujourd’hui, en baisse. Nous l’avons constaté durant ce mandat : le budget d’investissement est hors de contrôle (de 8 à 12M€) tout comme le budget de fonctionnement, avec un surcout minimum de 125 k€ à 200 k€ en raison notamment de la location des camions de livraison. Cette dérive n’est pas compatible avec nos contraintes budgétaires.
Nous aurions alors 3 options :
Décider de nouvelles recettes pour couvrir le déficit d'exploitation.
Imaginer de nouveaux débouchés.
Fermer cet établissement et recourir à une autre cuisine centrale (Boulogne Billancourt, Viroflay…).
C’est LE dossier empoisonné de la majorité sortante qui va coûter cher à la ville, quelle que soit l’option.
4. LE PROJET DE CHAUFFAGE URBAIN EN GÉOTHERMIE
L’idée est pertinente et répond aux enjeux de transition écologique mais à quel prix pour les copropriétés raccordées ? A date, la ville ayant transféré le pilotage au SIGEIF, le dossier est opaque. L’objectif sera donc pour nous d’en reprendre le contrôle avec transparence. Il y a aussi un cout environnemental qui en l’état du projet est inacceptable : nous refusons la destruction des jardins potager du Val Saint Olaf et de nouvelles coupes en forêt, derrière le centre équestre, pour construire le forage.
Au terme d’une conduite irresponsable de ces dossiers par la majorité sortante, NOUS mettrons tout en œuvre pour limiter leurs conséquences et protéger les Chavillois. NOUS ne céderons ni à l’idéologie, ni à la subordination, NOUS ferons un travail sérieux sur le fond.